Logo Uber Eats : comment l’intégrer sans faux pas dans vos communications d’entreprise et relations presse

2 août 2026 | Communication
Logo Uber Eats : comment l’intégrer sans faux pas dans vos communications d’entreprise et relations presse

Le logo Uber Eats, on le voit partout : sur les applis, les sacs des livreurs, les pubs des restos partenaires. Pourtant, quand on travaille en agence de communication ou en relations presse, ce n’est pas juste une image à télécharger et à plaquer. Il y a des versions précises, des couleurs qui ne bougent pas, des règles d’espacement et surtout une procédure d’approbation qui peut tout changer pour un dossier de presse ou une campagne de co-branding.

En fait, bien gérer ce logo, c’est protéger à la fois la relation avec le partenaire et la crédibilité de votre propre marque. Un visuel approximatif dans un communiqué, et c’est le genre de détail que les journalistes repèrent tout de suite.

L’identité visuelle actuelle du logo Uber Eats

Aujourd’hui, le logo Uber Eats se présente sous la forme d’un simple wordmark horizontal. Le mot « Uber » apparaît en gris foncé (parfois perçu comme noir selon les fonds) dans la police custom Uber Move. Juste à côté ou en dessous selon les versions, « Eats » s’affiche en vert plus gras et dans une typographie différente, plus affirmée.

Pas d’emblème, pas de fourchette stylisée comme dans les premières versions. Le design est épuré, pensé pour fonctionner aussi bien sur fond clair que sombre. Le vert signature, celui qu’on retrouve dans les guidelines officielles, porte le code HEX #06C167. C’est cette teinte vive qui évoque l’énergie, le mouvement et la croissance de la marque.

Avant d’arriver là, Uber Eats a changé plusieurs fois de look depuis 2014 (Uber Fresh à l’époque). Chaque refonte a simplifié un peu plus le message. La version stable depuis 2020 mise sur la lisibilité et la cohérence avec l’univers Uber tout en gardant sa propre personnalité.

Les différentes versions à connaître

Uber Eats propose plusieurs déclinaisons selon le contexte.

Sur fond clair, on utilise la version noire (ou gris foncé). Sur fond sombre, c’est la version blanche qui prime. Le vert, lui, reste réservé à des usages très précis : icône de l’application, badges web et sacs de livraison. Il n’apparaît pas dans tous les co-brandings.

Il existe aussi des formats verticaux compacts pour les affichages en portrait et des versions horizontales pour les paysages. Côté badges, le fameux « Commandez avec » existe en version sombre, claire et verte. Ces badges sont particulièrement utiles quand vous voulez signaler un partenariat sans alourdir le visuel.

Pour les dossiers de presse ou les kits médias, ces distinctions comptent vraiment. Un logo mal choisi sur une bannière LinkedIn ou dans un PDF envoyé à des journalistes, et l’ensemble perd en professionnalisme.

Où trouver les fichiers officiels du logo Uber Eats

Beaucoup de sites proposent des PNG transparents ou des fichiers vectoriels en téléchargement rapide. C’est pratique pour un mock-up rapide ou un usage personnel. Mais dès qu’on parle de communication d’entreprise, de relations presse ou de campagne payante, mieux vaut se tourner vers les sources officielles.

Si vous êtes commerçant partenaire, le portail merchants.ubereats.com met à disposition les assets via des liens dédiés : wordmark, badges « Commandez avec », icône appli. Pour les agences ou les marques qui travaillent en co-marketing, il faut souvent passer par le formulaire d’approbation de la marque Uber Eats. La réponse arrive généralement sous 3 à 5 jours ouvrés.

Le truc, c’est que ces fichiers sont pensés pour respecter les règles d’espacement et de taille minimale. Les versions gratuites sur internet ne garantissent pas toujours la dernière mise à jour ni la bonne police. Et franchement, dans un contexte professionnel, ça se voit.

Les règles d’utilisation qui évitent les mauvaises surprises

Uber Eats est assez strict sur l’usage de son identité. L’espace libre autour du logo doit faire au moins la hauteur du « U ». En dessous de certaines tailles (30 px en web pour le logo principal, 0,7 pouce en print), la lisibilité souffre.

On ne déforme pas, on ne change pas les couleurs, on n’ajoute pas d’ombre ou de filtre. Le logo ne doit jamais être intégré dans une phrase ou surchargé par du texte. Pour les partenariats, il existe même des blocs-marque précis : les deux logos côte à côte, avec une séparation égale à la largeur du « U », et souvent le logo du partenaire mis en avant visuellement.

Surtout, tout document co-marketing qui intègre le logo Uber Eats doit être validé via leur formulaire dédié. Ce n’est pas une formalité. C’est la condition pour que le visuel puisse être diffusé sereinement, que ce soit sur votre site, dans un dossier de presse ou sur les réseaux.

Pourquoi ces contraintes renforcent votre propre crédibilité

On pourrait se dire que c’est de la paperasse de marque. En réalité, ces règles protègent tout le monde. Quand un journaliste reçoit un kit média soigné, avec le bon logo, les bonnes couleurs et les messages validés (« Disponible sur Uber Eats », « Commandez avec Uber Eats »), il perçoit tout de suite le sérieux du partenariat.

À l’inverse, un logo étiré ou une version obsolète dans un visuel de campagne, et c’est votre propre image qui en pâtit. Les partenaires le remarquent, les agences aussi. Au bout du compte, respecter la charte d’Uber Eats, c’est aussi soigner la qualité de vos relations presse et la perception de votre marque auprès des médias et du public.

Conseils concrets pour vos prochains projets

Si vous préparez un communiqué sur un nouveau partenariat de livraison, commencez par demander les assets officiels et les messages validés. Pour un visuel événementiel ou une bannière web, testez toujours la version sur fond clair et sur fond sombre avant de valider.

En relations presse, le badge « Commandez avec » peut être très efficace pour signaler rapidement l’accessibilité sans alourdir le texte. Et quand vous construisez un bloc de co-branding, respectez l’ordre et les proportions indiquées : ça évite les allers-retours avec l’équipe marque.

Honnêtement, ces petits détails font souvent la différence entre une collaboration fluide et une relation qui patine sur des questions de visuels.

Au final, le logo Uber Eats n’est pas qu’un fichier à télécharger. C’est un élément de langage visuel qui, bien utilisé, renforce la lisibilité de vos partenariats et la confiance des journalistes dans vos dossiers. Prendre le temps de bien faire les choses dès le départ, c’est gagner en crédibilité sur le long terme.