Distribution de la revue de presse : l’équipe qui anime l’émission culte de Paris Première

17 juil. 2026 | Communication
Distribution de la revue de presse : l’équipe qui anime l’émission culte de Paris Première

Dans la communication d’entreprise et les relations presse, la revue de presse est un exercice presque quotidien. On compile, on analyse les angles, on mesure l’impact. Mais il existe une version complètement à part, bien plus déjantée et populaire : l’émission télévisée La Revue de presse sur Paris Première. Et si on parlait franchement de sa distribution, de qui fait quoi sur le plateau en ce moment ?

L’émission existe depuis 2007. Elle a changé de théâtre, elle est passée du Deux Ânes au Grand Point-Virgule, elle a vu des départs et des arrivées, mais elle reste un rendez-vous bimensuel très attendu. Alors, qui compose l’équipe actuelle ? Voici le point clair sur la distribution de la revue de presse.

Jérôme de Verdière, l’homme qui tient tout ensemble

C’est lui le présentateur principal. Jérôme de Verdière anime, interroge les invités (souvent des politiques ou des personnalités médiatiques) et commente l’actualité avec ce ton posé qui calme un peu le jeu quand les chroniqueurs s’énervent. Sans lui, l’émission perdrait vite sa colonne vertébrale. Il arrive à rester au-dessus de la mêlée tout en laissant chacun s’exprimer. Pas simple, mais il le fait depuis des années maintenant.

Les piliers historiques : Jacques Mailhot, Bernard Mabille et Régis Mailhot

Jacques Mailhot est un peu le père fondateur de l’aventure. Chansonnier, journaliste, il commente l’actualité avec une verve et une culture qui font référence. Bernard Mabille l’accompagne depuis longtemps : même énergie, même liberté de ton, et toujours cette capacité à trouver la vanne qui fait mouche. Régis Mailhot complète le trio avec un style un peu plus direct, parfois cash. Ces trois-là forment le cœur historique de l’émission. Enlever l’un d’eux et ça ne serait plus tout à fait la même chose.

Les imitateurs qui transforment tout : Michel Guidoni et Florence Brunold

Là on touche au sel de l’émission. Michel Guidoni est impressionnant. Il passe de Sarkozy à Mélenchon, de Trump à Fillon ou Chirac sans jamais forcer le trait. Florence Brunold, elle, excelle dans les voix féminines : Ségolène Royal, Angela Merkel, Anne Hidalgo, Roselyne Bachelot… Ces imitations ne sont pas juste drôles, elles permettent de dire des choses sur l’actualité que personne n’oserait formuler autrement. Et franchement, ce sont souvent les passages les plus repris après la diffusion.

Stéphane Rose et le courrier des téléspectateurs imaginaires

Un des grands moments de l’émission, c’est Stéphane Rose qui lit et répond aux lettres de faux téléspectateurs. Kimberley, Fatou de Chatou, Fuck-the-System… Des personnages complètement absurdes qu’il prend au sérieux avec un art du second degré rare. C’est à la fois absurde et très fin. Ça permet de dédramatiser les sujets qui fâchent et de rappeler que tout ne mérite pas d’être pris au premier degré.

Philippe Chevallier, le portraitiste

Philippe Chevallier a un rôle précis : il brosse le portrait d’un des invités avec un humour souvent incisif. Ça pose un éclairage différent avant ou après l’interview. Un rôle qui demande du doigté et de l’observation, et il l’assure depuis longtemps maintenant.

Les renforts qui ont apporté du neuf

L’équipe n’est pas figée. Karine Dubernet propose des sketchs depuis 2021, souvent très visuels et bien rythmés. Cécile Giroud et Yann Stotz se chargent d’enquêtes farfelues sur l’actualité, avec de l’improvisation, du chant et beaucoup d’énergie. Ça rafraîchit le format sans le dénaturer.

Et puis il y a les dessinateurs qui travaillent en direct, dont Thibaut Soulcié. Ils caricaturent les invités et l’actualité au fur et à mesure. Un vrai plus visuel qui rend le tout encore plus vivant.

Les départs et l’évolution de la distribution

Bien sûr, il y a eu des changements. Élodie Poux intervenait avec des billets d’humeur très personnels. Elle a choisi de ne plus participer il y a quelques saisons déjà et l’a dit clairement : elle ne reviendrait pas. D’autres comme Didier Porte ou Thierry Rocher ont aussi tourné la page. Mais l’émission a su absorber ces départs sans perdre son identité. La distribution de la revue de presse reste cohérente, avec un bon mélange de vétérans et de profils qui apportent de la fraîcheur.

Pourquoi cette alchimie continue de marcher

Au bout du compte, ce qui impressionne, c’est la capacité de cette équipe à cohabiter. Des journalistes, des humoristes, des imitateurs, des gens qui viennent d’horizons très différents et qui arrivent à produire quelque chose de drôle et d’intelligent toutes les deux semaines. Dans les relations presse, on cherche souvent à mixer les expertises pour mieux capter l’attention. La Revue de presse le fait avec une vraie maîtrise du ton et du timing. Et ça dure, presque vingt ans après la création.

L’émission reste diffusée un lundi sur deux à 21 heures sur Paris Première, en direct du Grand Point-Virgule. Si vous aimez décortiquer l’actualité autrement, avec du recul et beaucoup d’humour, c’est un rendez-vous qui vaut vraiment le coup. Et vous, vous la suivez ?